Vendredi 29 septembre 2006 à 19:33

 

 Mon Bonheur

Aujourd'hui il pleut. Enfin ! Je rêvais de cela depuis un moment. De pouvoir gambader sous mon parapluie. Avec lui je me sens plus grande et protégée. Des jolies intempéries que j'admire. Me laisser emporter par la joie de Mary Poppins. Madame triche. Son parapluie est magique, il sait voler. Moi on ne m'a pas donné la fonction « voler » à la naissance, ni de parapluie voleur. Mais je sais m'amuser et prends plaisir à m'envoler, même si cela ne réussi pas. Toujours. Et je tourne, je tourne. Jusqu'à ne plus pouvoir voir en face des trous et à devoir me tenir à quelque chose. Mr Paplui est là. Toujours là pas loin de là. Pour moi. Et puis on s'amuse bien avec lui. Toujours.

Et puis je pense que Mr Paplui est content de me voir dans ces moments-là. Il est bien l'odeur du goudron après la déferlante. Moi aussi d'ailleurs. Même si maintenant ça a perdu sa fraîcheur et son intensité d'autrefois. Et puis il est toujours de bonne humeur Mr Paplui. Il m'aime bien. C'est l'essentiel. Et puis moi, j'aime la pluie. Mon essentiel. Malheureusement, il ne pleut pas tout le temps. Mais en même temps s'il pleuvais éternellement, on en aurait plus plaisir. Enfin, moi.

Beaucoup de gens n'aiment pas la pluie. Je ne comprends pas toujours ça. La pluie c'est un essentiel pour vivre. Pas seulement à la terre. Mais aussi à moi. Mon essentiel. Mon plaisir.

Vendredi 15 septembre 2006 à 20:34

Rêver c'est ma passion.

Cette nuit j'ai fait un rêve ultra bizarre. Je venais de m'endormir et je vois des planches à côté de moi, une espèce de barrière en bois se dresse devant moi et un cheval débarque en galopant à grandes vitesses. Et la je me réveille en sursaut. Comment cela se passe-t-il juste au moment où je me suis endormi !? C'est peut-être dû aux orages qui m'ont joué un mauvais tour. Oh les éclairs surprenants et le bruit de plus en plus fort. Je compte. 1, 2, 3, 4, 5 kilomètres. Il se rapproche. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 kilomètres. Il s'éloigne. Et enfin mes paupières sont assez lourdes pour ne plus pouvoir se soulever. Et je rêve 

Jeudi 14 septembre 2006 à 21:53

Un jour je vais mourir écrasée.*

Comme beaucoup le savent, je suis un danger public. Je traverse bien qu'il y ait des voitures qui débarquent à grande vitesse. Je traverse je n'aime pas attendre. En générale, je suis assez patiente mais pas lorsqu'il s'agit d'engins à moteurs. Je ne supporte pas le progrès technologique qui détruit la planète je suis contre à 200%. La seule chose qui contrarie tout dans l'histoire (peu ordinaire, faut le dire) c'est que je prépare mon permis pour la conduite accompagnée. J'ai juste envi de faire comme les grands et conduire les voitures. Je me rends compte quant fait c'est pas si facile que ça. Et puis moi, protectrice entre autres de l'environnement, sauvera la planète en conduisant une voiture qui roule à l'huile de tournesol. Moi je vous dis c'est pas si dur de protéger l'environnement en faisant pareil que les grands. Je suis sûre que je vais vite être dégoûtée de conduire et vais vouloir reprendre le train, c'est obligé !

 

La vie en gris ça fait rêver.

Mardi 12 septembre 2006 à 22:24

La vague de fatigue passe au-dessus de moi... pour l'instant.

J'ai la chance d'un débutant en ce moment. Je me demande combien de temps cela va durer !

Pas de fatigue et inspirée, je flâne la journée.

Le soir, lors qu'il se fait tard et que je ne suis pas couchée je suis surexcitée.

Mais une fois au lit, je dors dans mon jardin de pissenlit.

Je rêve de choses qui se réaliseront ou non.

J'aimerais m'en rappeler, mais les rêves sont oubliés.

J'oublie tout et tout est oublié. Je rêve de choses oubliées et j'oublie des choses. J'aimerais ne pas oublier mes rêves et rêver de choses inoubliables, à ne pas oublier, graver fortement dans mon esprit. Que je n'oublierai jamais.

Samedi 9 septembre 2006 à 19:51

Journée troublante.

J'ai aimé tous les rires, les larmes de rires et ton rire. Ca m'a plu de passer du temps avec toi. J'ai adoré se balader côte à côte. Parfois dans les bras, parfois main dans la main. Ou alors séparées par des inconnus. J'aime passer du temps avec toi. Dommage que cette montagne de travail nous sépare mais surtout par ces deux d'moiselles toujours collées, lentes et énervantes.

Tu me manques. Ne plus être ensemble tous les jours me chagrinent. J'ai comme un morceau de moi perdu ailleurs. Tu me manques terriblement. J'ai hâte d'en finir avec not' pot de glue. Et de se retrouver. Je ererai un peu seule quelque temps mais plus tard on se retrouvera. Je ne sais pas tout à fait où, mais on y réfléchira.

Une fleur fleurit, loin, très loin de moi...

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